Les 25 et 26 septembre, Le Collège Belgique organise deux conférences-concerts pour aborder deux grands archétypes formels de la musique occidentale : la fugue et la forme sonate. Jean-Marie Rens explorera toutes les facettes de ces formes musicales, accompagné de Pascal Sigrist qui illustrera l'exposé au piano.
'Sonate, que me veux-tu ?' proclamait Rousseau à la suite de Fontenelle. Dans le cadre de ce second conférence-concert, nous dirions bien volontiers Forme sonate, que me veux-tu ? Car, incontestablement, la forme sonate, cette grande forme archétypale de la musique tonale, a fait couler beaucoup d’encre. Elle est tellement importante pour les compositeurs de la première école viennoise et plus particulièrement pour Mozart, qu’elle semble même être une manière de penser la musique. Dès ses premiers pas compositionnels supervisés par son père Léopold, le jeune Mozart semble tendre inexorablement vers la forme sonate. À tel point que plusieurs petits menuets ou autres danses de quelques mesures seulement laissent déjà transparaître les formants de cette grande forme.
C’est à partir de petites formes musicales extraites d’œuvres du XVIIIe siècle que Pascal Sigrist et Jean-Marie Rens nous inviteront à saisir les enjeux de la forme sonate telle qu’elle se manifeste dans les œuvres importantes du répertoire pianistique de Mozart et Beethoven.
Ce cours-conférence se ponctuera par un petit concert ou Pascal Sigrist interprétera quelques extraits de sonates.
La veille, Jean-Marie Rens et Pascal Sigrist proposeront un premier conférence-concert intitulé
La fugue chez Jean-Sébastien Bach.